dimanche 8 décembre 2013


Octobre 2013

« Sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux ; l'ironie, c'est la gaîté de la réfexion et la joie de la sagesse »                                                                                                                      Anatole France

Cher Monsieur Michel,                                          
Ne trouvant pas l'adresse de l' eurodéputée Esther de Lange, qui a courageusement dénoncé ce nouveau scandale alimentaire des calamars frits, façonnés à base d'anus de porcs, c'est donc à vous, Monsieur Michel, que je me permets d' exprimer mon indignation, mais aussi ma gratitude envers l' UE.
Je crois en effet, qu'après une telle révélation, beaucoup d' Européens partageront encore davantage le sentiment d'être protégés consciencieusement contre toutes sortes de prédateurs qui essayent par tous les moyens de nous nuire. Fussent ces moyens : d'ordre physique, moral ou encore intellectuel. Ces mêmes Européens, sans aucun doute, se réjouiront encore davantage des énormes moyens financiers consacrés au bon fonctionnement de tous leurs eurodéputés qui se dépensent corps et âme pour nous garantir ainsi en Europe, une qualité de vie toujours meilleure.
Personnellement, je n'ai aucun problème avec l'anus des porcs puisque depuis ma plus tendre enfance, je me délecte de saucisses et de boudins enveloppés d' intestin de ces animaux ; mais j'imagine que pour des Musulmans ou des Juifs « pratiquants » qui auraient dégusté de savoureuses rondelles de calamars frites, et qui doivent ensuite s'entendre dire qu'en réalité, ils ont peut-être mangé l'organe le moins noble d'un cochon, ne doit pas être facile à accepter. C'est d'ailleurs comme si l'on servait de tels calamars à un Catholique « pratiquant » un ''Vendredi Saint'' alors qu'il estime ne pas pouvoir manger de la viande ce jour-là ; ou encore : comme si l'on imposait une transfusion sanguine à un Témoin de Jéhovah lorsqu'il est inconscient. Tout est une question de respect et d'amour de l' « Autre » !
Mais je profite aussi de cette lettre pour reconnaître que mes suggestions hâtives d'octobre 2012 concernant une éventuelle « chevauchée fantastique » sur Anvers ( et là, vous serez sûrement d'accord avec moi ! ), étaient réellement stupides. D'autant plus que les derniers événements ont démontré que cela eut été irréalisable, puisque notre Roi Albert 2 a finalement dû céder le trône à Philippe, son fils, afin de prendre sa retraite dans les environs de Monaco, si j'ai bien compris ? Et puis, je vous avoue que je n'avais pas songé à la solution oh!, combien plus efficace!, de votre ami Marc Wilmots à la tête des 
« Diables Rouges ». 


Cette affaire de réunification du Royaume devrait donc se terminer dans la joie et la bonne humeur, et surtout!, bien plus rapidement qu'en étant confiée à nos tribunaux qui, d'après les rumeurs, fonctionneraient toujours plus lentement ; ce qui arrange très bien les gens de mauvaise foi qui n'aiment pas la Justice. Dommage que, malgré tout les efforts que font nos gouvernants pour rendre l'humanité plus belle, il y ait encore autant d' injustices causées par la « Justice » des hommes... Mais il faut se consoler sachant que, '' tout vient à point à qui sait attendre ''. Pour ma part donc, j'attends patiemment depuis quinze années, (15), un dédommagement décent par les assurances de mes « agresseurs involontaires ». Mais ne dit-on pas aussi que '' la patience est mère de toutes vertus '' et qu'elle mène à la sagesse ? Dès lors, si cela s'avère exact, je me réjouis déjà à l'idée de devenir un jour, peut-être encore plus sage que tous les décideurs de ce bas-monde qui eux, manquent parfois cruellement de patience.


Mais cette histoire d'anus par laquelle je commençais ma lettre me rappelle qu'il y a décidément toujours eu des individus dont le comportement rappelle celui de cet organe, et que des personnes vraiment très vulgaires nomment : « trou-de-cul » ou encore « trou-de-balle ». Nous savons tous que cet organe important, quand il s'active, dégage souvent des odeurs qui rendent l'atmosphère irrespirable, avec tous les désagréments que cela implique ; ce que chacun a déjà subis dans sa vie. Mais qui que nous soyons : restons toutefois conscients que certains nous comparent sans doute, à tort ou à raison, à ce simple organe ; en tout cas, moi, en entendant tout cela, j'apprécie d'autant mieux ma liberté de manger n' importe quand, des « calamars de porcs frits » avec une bonne conscience et un bon appétit !


En vous remerciant pour tous le travail que vous faites avec vos collègues de l' UE, afin que l'atmosphère de l'Europe soit toujours plus pure, je vous prie de croire, Monsieur Michel, à l'expression de mes sentiments distingués.
Un clown triste, mais confiant... en Dieu.

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